15 septembre 2009

Je panurge, tu panurge, il/elle panurge...

...ou un flagrant exemple de ô combien je suis influençable !
La série How I Met Your Mother rôde sur les écran depuis bientôt 5 ans, et jusqu'à il y a un mois j'avais vaillamment résisté à l'envahisseur. Il y a des séries ou des films que vous ne voulez pas voir, inexplicablement, et plus les gens autour de vous hurlent au génie, plus vous vous enfoncez dans le refus de faire comme tout le monde. Pour moi, le déclencheur du mode "ça a l'air nul", c'est quand un des premières fois que j'en ai entendu parler, la série avait immédiatement été associée à Friends. Et je ne peux pas pifrer Friends. Là, je viens de perdre tous les lecteur potentiel... Bref, une fois qu'il y a eu ce déclencheur négatif, impossible de se mettre tout seul en condition pour apprécier cette série ou ce film.
Finalement, sous les pressions conjuguées de la plupart de mes amis (et surtout de JP), lassée de ne pas comprendre les références constantes à la série, et la vénération quasi fanatique d'à peu près tout le monde pour un certain Barney, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai maté le premier épisode...
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça n'a pas été le coup de foudre ! Mou, voilà ce qui pour moi résummait bien tout ça. Prévisible, aussi. Un héros gonflant, des rires enregistrés. Mais je me suis dit que ça ne pouvais pas être pire, et j'ai enchaîné les deux suivants. Le capital sympathie de la série, envers Barney (et tous ses passages avec Robin) et pour le couple Marshall/Lily a progressivement combattu, puis dépassé mon aversion première pour toutes les choses citées ci-dessus. Mais le vrai, grand, franc déclic qui m'a fait dire "Roh la vache c'est génial !", c'est ça :

robinsparkles
Robin nous montre à quel point on s'éclate dans un centre commercial

Et ça, c'était tellement grandiose que son capital sympathie est monté en flèche et n'est jamais redescendu, je me suis enfilé l'intégral des 4 saisons en quelques semaines. Trois semaines. Enfin, deux et demi... Progressivement, cette bande de copains devient un peu la vôtre (euh... ça fait vraiment geek-seule-au-monde là), on s'approprie leurs délires, des citations sortent naturellement (surtout tout ce qui touche de près ou de loin à Barney)... Tout ça compense l'aspect toujours un peu neuneu de certaines scènes, et l'irrécupérable ennui que provoque inévitablement en moi la majorité des scènes impliquant Ted. C'est con, c'est le héros.
Donc, voilà une série de plus adoptée dans mon catalogues des séries "J'aime beaucoup" (qui est entre le catalogue "je regarde quand j'ai vraiment rien d'autre à faire" et le catalogue "C'est tellement grandiose que je me relève la nuit pour regarder l'épisode suivant") qui est déjà plein à craquer. 'M'enfin, on est une sérivore ou on ne l'est pas.
Par ailleurs, j'ai soignée ma frustration post visionnage du dernier épisode d'HIMYM en essayant Nurse Jackie, une nouvelle série hospitalière. Plus réaliste qu'Urgences, (je parle même pas de Grey's Anatomy) très bien filmée, des acteurs formidables, un cocktail parfait de personnages cocasses et attachants confrontés à des situations dramatiques. Elle se place direct dans les pages vivement recommandées du catalogue "J'aime beaucoup".

Posté par Mrs McAvoy à 19:59 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,


Commentaires sur Je panurge, tu panurge, il/elle panurge...

    Je dirai "mieux vaut tard que jamais" ^^

    Je ne te dirai pas comment je suis tombée sur ton blog parce que j'en sais rien, mais j'ai visité un peu, et j'aime bien

    Posté par Elea, 19 décembre 2009 à 11:51 | | Répondre
Nouveau commentaire